Annonce : Sous la Lune de Taisho

Portrait de SHKareshi
Actus proposée par SHKareshi
Le mer, 07/08/2019 - 11:30
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L'été est bien entamé… Et nouvelle saison rime avec nouveau "One-Shot Shôjo" ! Il est donc grand temps que nous vous dévoilions notre nouveau titre pour l'été 2019 ! Après vous avoir proposé deux oeuvres se déroulant dans des contextes contemporains lycéens, il était grand temps d'explorer d'autres horizons…  Cette fois-ci, avis aux amateurices d'oeuvres historiques ! En effet, Sous la Lune de Taisho se déroule dans un Japon des années 1920. Prépublié dans le magazine Monthly Flower, ce manga va continuer à prouver la diversité graphique et thématique du shôjo manga.

Résumé : Japon, ère Taisho. Tamako est l’unique héritière de sa famille. Pour assurer sa lignée, elle doit vite se marier. Mais quand elle s’éprend de Terashima, médecin de bas rang, ce sont toutes les conventions sociales qui volent en éclat. Doit-elle se conformer aux exigences de la bienséance ou se laisser aller à ses désirs ? Quel avenir pour cet amour interdit à une époque où la pression sociale et les apparences ne laissaient pas de place à la liberté ?

Sous la Lune de Taisho est une oeuvre dense, et avec plusieurs niveaux de lectures et d'interprétations. Avec une narration très posée, la mangaka raconte l'histoire d'un amour impossible, à une époque où votre naissance avait de nombreuses implications sur votre vie. Qu'il s'agisse du docteur Terashima, d'origine roturière, ou de Tamako, adolescente devant porter le poids de l'héritage de son rang familial… Les deux principaux de ce manga sont victimes d'une société trop étouffante et codifiée. Avec son contexte du Japon des années 1920, l'oeuvre pourra séduire les amateurices de récits historiques, tout en dénonçant de nombreuses réalités sociétales. Au passage, avec son ambiance unique, ce oneshot réussi à instaurer une sorte de malaise, qui se renforce dans son étonnante conclusion…

  

Un mot à propos de l'autrice : Elle débute sa carrière en 1998, dans un numéro d'été hors-série du magazine Betsucomi, avec une histoire courte intitulée Gakuen Tengoku. Après avoir dessiné Cyclops, une série en 2 tomes, pour le même magazine, elle est transférée dans la revue de shôjo adultes et artistiques Monthly Flowers. Aux côtés d'autrices cultes, elle dessine alors au rythme de ses envies, des oeuvres souvant courtes et imprégnées d'une esthétique très japonaise, flirtant fréquemment avec le fantastique (ou même l'horrifique, parfois). Loin des contraintes d'une production de masse commerciale, la mangaka impose des ambiances étranges, parfois dérangeantes, prouvant du même coup la dimension très littéraire du "shôjo manga".

Pour finir, signalons que, comme vous pourrez le remarquer, nous avons complètement changé la couverture pour la version française. Si vous voulez savoir pourquoi, tout est expliqué dans notre vidéo sur "L'instant Shôjo" :

Sous la Lune de Taisho

"Je crois que votre cœur crie le désespoir que votre rang fait peser sur vous…"

EBIRA Hiromi

Elle débute sa carrière en 1998, dans un numéro d'été hors-série du magazine Betsucomi, avec une histoire courte intitulée Gakuen Tengoku.

Après avoir dessiné Cyclops, une série en 2 tomes, pour le même magazine, elle est transférée dans la revue de shôjo adultes et artistiques Monthly Flowers.

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